mercredi 25 février 2026

L'hebdomadaire "le 1" cette semaine - Mange-t-on mieux qu'avant ?

" Le Salon de l'agriculture braque les projecteurs sur notre alimentation. Est-elle plus saine qu'en 1950 ? Qu'a changé le boom de la nourriture industrielle ? Comment s'y retrouver dans les conseils nutritionnels ? ". C'est en ces mots que le 1 introduit le sujet de la semaine, celui de notre alimentation. De quoi nous mettre en appétit, non ?



Interrogé dans le « 1 » n° 582 paru le 25 février 2026, l’historien Stéphane Le Bras évoqué tout d’abord l’évolution du monde agricole qui va immanquablement entrainer des évolutions de nos modes de consommation. Hausse des échanges, hausses des productions, évolution technologique… l’offre s’élargit et les Francais sont des consommateurs curieux et actifs qui passent largement les portes des supermarchés dans ces années d’après guerre et des hardiscounteurs dans les années 1980. On observe alors à une démocratisation de l’alimentation lors de ces trente années

 

La naissance du principe de sécurité alimentaire


L’historien explique alors comment notre faim a évolué avec cette peur ancestrale du manque, de cette criante d’avoir faim, de manquer. Les industriels l’ont bien compris qui produisent beaucoup trop jusqu’à la satiété voire, jusqu’à gâcher - nous faire gâcher - alors qu’une grande partie de la population mange à sa faim.

Il faudra attendre les années 1970 pour commencer à voir l’impact de la malbouffe et les premiers scandales alimentaires, et l’essor ces dernières décennies, de cette alimentation ultratransformée, ainsi nommée parce qu’aillant subie des transformations intenses par les industriels…

Quand la population se nourrit des process de l’agro-industrie qui produit des aliments « peut chères à produire permettant ainsi des marges considérables », explique le chercheur…

 

A lire dans ce même numéro du « 1 » :

  • Comment nos assiettes ont changé depuis les années 1950, par Stéphane le Bras ;
  • Portrait des Français à table, par Guenaëlle Gault
  • Les lobbies nous empêchent-ils de manger sainement ?, entretien avec Serge Hercberg
  • Et un poster : Peut-on se nourrir sainement ?

Entre autres édito, références et articles…

Dans le cahier central, une bonne nouvelle, "Alimentation, comment consomer autrement ?" 

dimanche 15 février 2026

Tous accros : le piège des aliments ultratransformés (ARTE)

Supermarché, les temples de l'ultra-consommation (DR)


 L'Homme a de tout temps modifier son alimentation, en la fumant, la séchant, la salant, la faisant mariner… mais l'ultratransformation pousse cette logique beaucoup plus loin en utilisant des process qui ne sont pas identifiables par la majeur partie des êtres humains. Pire, elle associe sucre, sel et gras dans des proportions qui seront, avec le temps - et c'est une certitude - délétère pour nous tous !

Une heure et demie, - 1h26 pour être exacte - c'est le temps que dure ce superbe et effroyable reportage qui a été diffusé sur ARTE et qui reste accessible jusqu'au mois d'avril sur le site de la chaîne franco-allemande

jeudi 28 août 2025

Certains miels agiraient comme neuroprotecteurs dans la maladie d’Alzheimer

Le miel, un vrai trésor aux bienfaits méconnus (DR).

Un groupe de chercheur international - englobant des chercheurs Espagnols et Italiens - s’intéresse à la valeur neuroprotectrice du miel pour ses pistes de recherches dans la création d’un traitement pertinent contre la maladie d’Alzheimer. Un résumé de leur recherche a été publié en août dernier…


La maladie d’Alzheimer est à ce jour un enjeu majeur de santé publique en ce sens que cette maladie est aujourd’hui la forme la plus connue de déclin cognitif progressif qui fini par entrainer à terme une neurodégénérescence du cerveau humain. A ce jour, cette maladie reste non curable et les traitements développés n’offrent qu’un seul soulagement symptomatique qui reste limité sans freiner la progression de la maladie qui finie par être mortelle.


De nombreuses pistes sont l’objet de recherches, mais c’est vers un ingrédient très inhabituel dans notre vie quotidienne que s’est focalisée une équipe de chercheurs hispano-italiens qui a publié ses résultats dans la revue Nutrients en août dernier : le miel, cette ubstance naturelle complexe riche en composés bioactifs. Celui-ci apparaît comme un produit pour le moins prometteur grâce à ses propriétés, notamment, antioxydantes et anti-inflammatoires. 


Ces chercheurs résument leur travail en expliquant que les mécanismes moléculaires sous-jacents aux effets neuroprotecteurs du miel dans le contexte de la maladie d’Alzheimer, en s’intéressant particulièrement à sa capacité à moduler certains paramètres de la maladie comme le stress oxydatif, le dysfonctionnement mitochondrial, mais aussi l’inflammation provoqués par la dégénérescence.


La piste de certains miels


Fait surprenant constaté par l’équipe de chercheurs : l’origine botanique du miel aurait une influence dans sa composition et donc, sur son activité biologique. L'équipe a ainsi peut mettre en 
mis en avant les miels nés sur des plantations d'avocat, de manuka (un arbre de Nouvelle-Zélande), d'acacia, de kelulut (miel en provenance de Malaisie), de châtaignier, de café ou de tualang (miel des arbres de Malaisie, également, et de Sumatra), par exemple. Les résultats précliniques sont pour le moins encourageants, mais la validation clinique fait encore défaut à ce jour. Il est donc encore impossible d’acter la pertinence thérapeutique du miel dans la maladie d'Alzheimer. A suivre, donc…


Exposé sommaire des pistes de la recherche dans la revue Nutrients

mercredi 16 juillet 2025

Pour bien vieillir, un seul mot : antioxydants !

Les fruits rouges, riches en antioxydants © Johanna Ensalem.



Il n’est plus à prouver que pour bien veiller, il faut avoir une alimentation saine et équilibrée, a laquelle on ajoutera une activité physique idéalement quotidienne ! Mieux, si votre consommation fait la part belle aux aliments riches en antioxydants, c’est encore mieux. Alors, on fait le point sur ce qu’il se joue dans votre cours entre les bonnes et les mauvaises substances et on vous liste sur les aliments plus plus conseillés !

Quels sont les  protagonistes qui se livrent une guerre dans notre corps ? 


Il n’y paraît pas comme cela, mais votre cours est en proie à un combat, celui des antioxydants contre les radicaux libres, les premiers étant de loin vos meilleurs alliés contre les seconds. Sans rentrer dans les détails, sachez que ces radicaux libres sont en deux mots des substances nocives pour votre organisme mais que vous fabriquez naturellement par le simple fait de… respirer ! Ce sont des molécules instables qui réagissent facilement au contact d'autres molécules pour les endommager ! Elles se forment au cours du métabolisme cellulaire normal, c’est à dire le processus chimiques nécessaires au fonctionnement, à la croissance et à la reproduction de nos cellules. Tout cela est - qui plus est - exacerber par toutes les agressions de notre environnement (pollution, stress, soleil, tabac, prise d’âge…). Ajoutons pour rendre les choses plus précises qu’à petite dose, ces radicaux ne sont pas nocifs, puisque ils nous aident mêmes contre les agressions bactériennes et les virus. Le souci, c’est leur accumulation

En face d’eux, les antioxydants, les plus à même de lutter contre ces radicaux libres qui nous empoisonnent. Leur secret ? Diminuer les phénomènes d’oxydation de notre organisme ! Mais, un bémol. Nous ne les fabriquons pas, à nous d’aller les piocher dans notre alimentation pour nous protéger contre ces substances génératrices d’altérations de notre corps, comme les cancers ou les maladies cardio-vasculaires…


Ou trouver des antioxydants ?


Ou trouver ces sources d’antioxydants ? Heureusement, pas très loin dans votre assiette, pourvu que vous mangiez de façon variée et équilibrée. On commencera par les… vitamines !

La vitamine E, d’abord, qui possède un pouvoir régénèrant des cellules. En deux mots : elle  préserve leurs membranes. On pourra la trouver en quantité dans les huiles végétales (huile de germe de blé, de colza, ou encore de tournesol…), les fruits secs de type oléagineux (comme les noix, les noisettes, ou encore les amandes…). Vous en trouvez enfin dans les céréales complètes et les légumes à feuilles vertes comme les épinards, la mâche…

La vitamine C, aussi, très présente dans  certains fruits (comme les agrumes, le kiwi, mais aussi les fraises) et certains légumes (comme les choux, ou les épinards)… Tous ces ingrédients, aliments, ne sont pas exhaustifs. N’hésitez pas à aller fouiller sur Internet pour trouver la diversité é de vos sources pour varier vos plaisirs !

Dans vos recherches, vous allez vite renpncurer un autre antioxydant connu, le béta-carotène ! Pour faire simple, il est présent dans tous les fruits et légumes qui ont une particularité simple à retenir : ils doivent être… colorés, tout simplement !

A vous tous les fruits rouges (framboises, myrtilles, fraises, ou encore les mûres), mais aussi le melon, le raisin noir, la papaye, la mangue.

Les légumes ne sont pas en reste !  Choux, carottes, poivron rouge… mais aussi un pigment souvent négligé : le lycopène ! On le trouve dans  la tomate et… la pastèque !

Les oligoéléments ont aussi des pouvoir antioxydants, comme le zinc ! Vous le trouverez essentiellement dans les fruits de mer et la viande…

Enfin, il serait dommage d’oublier toutes les sources des fameux oméga-3, acides gras polyinsaturés, protecteurs des membranes des cellules cérébrales. Ils sont très présents dans certaines huiles végétales comme l’huile de colza mais aussi dans certains fruits à coque comme les noix et les noisettes.

Autres antioxydants : les polyphénols (flavonoïdes, tanins, anthocyanes…), contenus essentiellement dans le raisin - et donc… le vin - la fraise, le litchi, le cacao du chocolat noir et dans le thé, vert de préférence.


Mais quels sont les meilleurs aliments antioxydants ?



Parmi les plus riches en antioxydants, privilégiez : les pruneaux secs, le raisin rouge, la mûre, les myrtilles, la fraise, la prune (de préférence violette), les fruits à coques comme les noix, les noisettes, les noix de pécan, les fruits comme la grenade, l’orange, mais aussi le kiwi…

Côté légumineuses, on privilégiera les réputés brocolis, les épinards, l’artichaut, ou encore les haricots rouges, le brocoli, mais aussi le poivron rouge…

Certaines épices comme le clou de girofle et la cannelle ainsi que certaines herbes comme l’origan et le persil contiennent aussi des antioxydants. Ce sont aussi autant de pistes pour peu qu’on les consomme régulièrement, tant les doses sont faibles à chaque ingestion. Alors, n ‘hésitez pas  et optez pour les épices dans vos plats !


Sources, entre autres articles :

Etude SU.VI.MAX - datant de 1994 - portant sur les effets des vitamines et minéraux antioxydants sur la prévention des maladies cardiaques chroniques et sur le cancer, diligentée par l’INSERM dont voici le postulat :

« Il y a quelques années, un faisceau d’arguments convergents suggérait que la production de radicaux libres pouvait directement ou indirectement jouer un rôle essentiel dans les processus cellulaires impliqués dans la cancérogenèse et l’athérogenèse et qu’un apport adéquat en nutriments antioxydants pourrait, en s’opposant à l’accumulation des radicaux libres au niveau cellulaire, jouer un rôle protecteur des cancers et des maladies cardiovasculaires… »

samedi 12 avril 2025

La tomate et ses nombreux bienfaits pour la santé

Les tomates marocaines à l’assaut des marchés européen et français
 © (DR).


La tomate possède nombre d’atouts que nous vous proposons de vous présenter dans ces signes. Ce fruit-légume recèle bien des qualités et un seul défaut, il n’y a aucune raison pour la bannir de nos assiettes !



Préalable important : si en cuisine, la tomate est un légume, c’est en botanique qu’elle est un fruit comme l'aubergine ou la courgette.

Mais quels sont ses bienfaits :


Bienfaits pour la santé :

  • La tomate est richement dotée d’antyoxydants (les lycopènes) qui limitent l’action des radicaux libres et interviennent en votre faveur contre la venu de certains cancers ;
  • Le pigment rouge qui la compose est riche en lycopène (voir ci-dessus) qui agit contre les ultraviolets pour protéger notre peau. Mais attention, pas assez pour nous protéger efficacement contre les attaques du soleil et ne nous dispense pas de se protéger avec des crèmes afin de limiter le vieillisssement prématuré, voire, l’arrivée de certains cancers ;
  • Comme elles sont riches en fibres, elles sont bénéfiques aussi pour votre bienêtre intestinal et son transit ! ;
  • Côté calories, les tomates sont un incontestable aliment minceur ! Elles possèdent des chiffres à faire rougir d’autres légumes, avec un taux de calorie de 18 pour 100 gr de tomate, autant dire, presque rien !



Valeurs nutritionnelles

NUTRIMENTS

TOMATE CRUE : TENEUR POUR 100 G

LEGUMES : MOYENNE DES ALIMENTS

Protéines

0,86 g

1,7g

Glucides

2,26 g

4,4 g

- dont sucres

2,25 g

2,3 g

- dont amidon

0 g

0,9 g

Fibres alimentaires

1,2 g

2 g

Lipides

0,26 g

0,6 g

- dont cholestérol

0 mg

0,2 mg

- dont acides gras saturés

0,056 g

0,1 g

- dont acides gras monoinsaturés

0,035 g

0,2 g

- dont acides gras polyinsaturés

0,12 g

0,1 g

Eau

94,1 g

90 g


Bienfaits des tomates cuites, séchées oui crues

La tomate se mange dans tous ses états, séchées, cuites en sauce ou en tomate farcie. Mais, vous vous en doutez, le mode cru reste bien sûr le meilleur moyen e conserver tous les bienfaits de la tomate, notamment, ces vitamines C, fragiles à haute température !

mardi 22 octobre 2024

Œufs et cholestérol : on en est où ? On fait le point

© Kilito Chan/Getty Images.

Superaliment ou bombe à cholestérol ? Les œufs ont longtemps eu mauvaise presse ! Historiquement, les œufs ont d’abord été déconseillés aux personnes qui souffraient d’excès de cholestérol sanguin (cholestérol dit « LDL » ou « mauvais » cholestérol) et qui étaient, de ce fait, à risque accru de maladies cardiovasculaires (AVC, infarctus, artérite, angine de poitrine, etc.).



Pourquoi une opposition entre deux façons de consommer ? Dans les faits : la présence de cholestérol dans le jaune d’œuf (environ 240 mg par jaune) que l’o, accusait de contribuer au dépôt de plaques de cholestérol (athéromes) dans les vaisseaux sanguins. Où en est-on aujourd’hui, à l’heure où la grande distribution a du mal à suivre et les étals de nos supermachés à être vides !


Aujourd’hui, deux lectures des données scientifiques s’opposent. La plus ancienne que l’on a longtemps entendu qui préconisait de ne manger que deux œufs par… semaines ! Pourquoi ? Le jaune contient du cholestérol, dangereux pour le cœur. Autre son de cloches ? Plus récemment, on a entendu dire que l’on pouvait consommer des œufs jusqu’à deux par jours !

En réalité, aucune de ces visions n’a de base scientifique.


Les œufs augmentent-ils le risque de maladies cardio-vasculaires ?


Le marqueur important, c’est le taux de cholestérol dans le sang. Si les particules qui y transportent le cholestérol augmente nt dans le sang, le risque cardio-vasculaire, et notamment d’infarctus du myocarde, augmente avec elles. L’œuf est un aliment très riche en cholestérol. Mais nous ne sommes pas tous égaux et pour la moitié des gens, le cholestérol ingéré n’aura pas ou peu d’effet sur le taux de cholestérol sanguin. La nourriture qui accompagne cette consommation d’œufs compte aussi pour beaucoup dans les conséquences de notre alimentation en œufs.


Combien d’œufs par semaine ou par jour consommer ?


Il est aujourd’hui difficile de donner des chiffres. Le principal pour chacun d’entre nous étant en alimentation de nager de tout sans excès ! Ne pas hésiter à demander le conseil de son médecin généraliste qui adaptera votre alimentation à votre état général, si vous avez un taux de cholestérol important, il vous conseillera sans doute la modération. Si vous avez une bonne santé géniale, peut-être vous orientera-t-il vers une alimentation plus généreuse en ingestion d’œufs par jour ou par semaine… Une fois de plus, nous ne sommes pas tous égaux devant notre santé, selon notre sexe et notre âge. Une seule certitude, l’œuf a moins mauvaise presse qu’il y a encore quelques décennies, que les populations en consomment plus parce que moins chères que la viande… Mais le bon sens doit prévaloir, et pour cela, faîtes le point avec votre médecin avant de prendre de trop grades libertés ! A bon entendeur…

vendredi 9 août 2024

Ces produits qui font significativement baisser votre cholestérol

© DR.

Ils auraient la capacité de réduire significativement votre taux de cholestérol. Eux, ce sont les trois produits énoncés ci-dessous à consommer sans trop de modération pour faire chuter votre cholestérol, on vous explique.


Trois aliments seraient à intégrer dans vos listes de courses pour prendre soin de votre santé cardiaque et intestinale, selon un médecin anglais. Un certain docteur Megan Rossi du King’s College de Londres, connue sur les réseaux sociaux, recommande de consommer régulièrement ces trois substances ci-dessous. Et ceci, afin de contribuer à faire baisser votre cholestérol dans votre corps, et ceci si vous avez déjà des soucis, ou de façon purement préventive.

Les haricots

Des légumes, pour commencer : les haricots, riches en fibres et en protéines végétales, ils  seraient particulièrement recommandés  afin de réduire le cholestérol. Et le médecin Rossi d’expliquer que les fibres solubles se lient au cholestérol dans le tube digestif et aident à éliminer pour partie votre problème. Il évoque une  consommation quotidienne de 130 g à 150 g de haricots capables de réduire le mauvais cholestérol (LDL) de 5 à 10 % en moyenne ! Et de recommander d’intégrer régulièrement des haricots dans son alimentation, sous forme de salades de légumineuses, de soupes de haricots et lentilles ou de plats mijotés… Autant de pistes qui pourraient  contribuer à améliorer grandement votre microbiote intestinal.

L’avoine

Une céréale, maintenant, l’avoine. Selon le docteur Rossi, celle-ci aurait largement sa

place dans nos menus. Et serait par ailleurs souvent recommandée pour réduire le mauvais

cholestérol. Une explication relativement simple pour expliquer sa présence dans cette article : cette avoine serait riche en bêta-glucanes, des fibres particulièrement solubles et qui auraient la propriété de se lier au cholestérol dans votre intestin et ces afin d’empêcher son absorption par votre organisme.

Le kiwi

Le kiwi, enfin, déjà très largement recommandé pour ses richesses en vitamine C, bien sûr.

Mais ce n’est pas le seule de ses atouts : il est aussi un véritable régulateur du transit, souvent recommandé en fin de repas le soir, avec une forte teneur en fibres. Un kiwi moyen apporterait de 2 à 3 g de fibres, celles-ci ralentiraient également l’absorption du cholestérol. On recommande d’en consommer plusieurs par jour, de trois à quatre, idéalement pendant la saison (l’été en France, pour ne pas les faire venir du bout du monde).