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dimanche 26 mai 2013
Un projet de taxation du vin ?… Ou pas ?
jeudi 23 mai 2013
La « sojatisation » d'un pays, par Marie-Monique Robin
mardi 21 mai 2013
IGP et AOP : deux nouveaux produits de la filière viande inscrits
samedi 11 mai 2013
mardi 7 mai 2013
Bizarre, vous avez dit « bizarre » ? Bizarre…
On est là pour parler alimentation, pas forcément pour s'intéresser à leurs artéfacts industriels : les compléments alimentaires, une fois n'est pas coutume.Ces derniers jours, les téléspectateurs de France 2 (avec Elyse Lucet et Margaux Manière, dans une rubrique « conso ») et France 3 ont vu leur attention attirée par l’évocation d’une étude réalisée à Toulouse sur des compléments de repas. Par cette information, les journalistes mettaient en garde les consommateurs sur ces produits. Certains contiendraient, au-delà de leur consommation « naturelle », des médicaments coupe-faims – par ailleurs interdits en France – dont un proche parent du médiator, de bien triste réputation aujourd’hui.
samedi 4 mai 2013
Scandale : de la matière fécale dans des tartelettes IKEA
Pour les populations, l'affaire des "tartes au caca" (©DR).
Voilà quelques semaines qu'a eu lieu cette sollicitation par les douane de Shanghaï qui avaient mise au jour une contamination aux matières fécales de produits importés de la marque suédoise Ikéa. Retour cette crise sanitaire internationale
La révélation d'une contamination fécale sur des produits sucrés de la célèbre enseigne suédoise de mobilier a provoqué une tempête médiatique inédite en ce mois de mars dernier, transformant un problème d'hygiène localisé en un cas d'école de crise de réputation internationale.
Une réaction prompte du fabriquant suédois
Le déclenchement de la crise survient en effet en mars 2013, lorsque les autorités sanitaires chinoises interceptent à la douane de Shanghai un stock de tartes aux amandes et au chocolat en provenance de Suède. Les analyses révèlent la présence de bactéries coliformes, des micro-organismes qui signalent généralement une contamination fécale survenue lors du processus de production ou de manipulation. Face à cette alerte, Ikea réagit immédiatement en retirant de la vente ces desserts, commercialisés sous le nom de "Chokladkrokant", dans les cafétérias et épiceries de vingt-trois pays à travers le monde, y compris en France et en Suisse où les stocks étaient pourtant déjà largement écoulés.
Une affaire appelée : "tarte au caca"
L'analyse technique de l'incident permet rapidement de relativiser la nature de la contamination, même si le mal est fait sur le plan de l'image. Les bactéries coliformes détectées, comme l'Escherichia coli, témoignent de manquements flagrants aux règles d'hygiène fondamentales chez le fournisseur suédois, souvent liés à des mains mal lavées ou à de l'eau souillée utilisée dans l'usine. Le groupe s'efforce de communiquer sur le fait que la concentration de ces bactéries ne présente pas de danger grave pour la santé des consommateurs et qu'aucun malade n'est à déplorer, mais l'expression populaire "tarte au caca" s'installe instantanément dans les esprits et sur les réseaux sociaux.
Les enseignements de cette "crise"
L'impact à long terme de ce scandale aura sans doute profondément modifié la perception des espaces de restauration de la grande distribution. Pour Ikea, l'épisode a été d'autant plus dévastateur qu'il survenait quelques semaines seulement après la découverte de viande de cheval dans ses fameuses boulettes de viande. Cette accumulation aura également forcé le géant de l'ameublement à revoir de fond en comble la traçabilité de sa chaîne logistique alimentaire, à durcir ses contrôles sanitaires et à imposer des audits stricts à ses sous-traitants pour regagner la confiance des millions de clients qui fréquentent ses restaurants chaque année.
jeudi 2 mai 2013
Gentil coquelicot , mesdames…
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